corps
- math
- [à coller]
- sens
- [à coller]
- incarnation
- [à coller]
Quatre mètres de côté, soixante-quatre cubes élémentaires — seize de terre au fond, le reste de l'air avant le ciel. Ce n'est pas la maison de l'homme : c'est un fragment d'espace-temps découpé dans la ville, et rien n'oblige ce qui passe à y tenir. Un corps large d'un, haut de deux, dont les bras atteignent ponctuellement un de plus de chaque côté ; il n'est pas dessiné, chaque cube porte une densité de présence et son opacité en dérive. Il peut sortir du cadre, à moitié dehors, sans cesser d'être le même corps — seul le compte change. Une masse peut traverser la lisière et mordre d'un mètre : elle ne réagit à rien et rien ne lui répond, mais elle occulte, et le tremblement s'en ressent.
plan
état
—
Glissez pour tourner, la molette approche. Le plan compte six cases de côté : quatre à trait plein, celles que la découpe considère, et un pourtour à trait interrompu où le corps peut se tenir à demi. Il y reste entier et visible, seulement plus pâle, et il ne compte plus qu'en partie — la mesure porte sur le fragment autant que sur le corps. Le corps n'a pas de contour : la densité décroît continûment depuis les segments, et le seuil décide en deçà de quoi un cube n'est plus dessiné. Le grain divise le cube élémentaire ; à 1 le corps redevient deux ou trois cubes des soixante-quatre et la bascule n'est pas progressive, elle a lieu entre ½ et 1. « Cent pas » rend le corps à lui-même. « Passage » envoie une masse le long de la lisière : elle mord d'un mètre, occulte ce qu'elle croise, n'entre dans aucun compte, et n'attend aucune réponse — seul le tremblement s'en ressent, ce qui n'est pas une conduite mais de la mécanique. « Durée » donne au fragment son épaisseur de temps : à zéro on compte l'instant, au-delà on compte tout cube touché pendant la fenêtre. Un corps immobile finit par en occuper beaucoup plus qu'il n'en occupe.